| Titre : |
Le capitalisme est-il moral ? : sur quelques ridicules et tyrannies de notre temps |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
André Comte-Sponville, Auteur |
| Editeur : |
Librairie générale française, 2006 |
| Collection : |
Le Livre de poche, ISSN 0248-3653 |
| Importance : |
251 p. ; 18 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-253-11722-3 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Économie de marché
|
| Mots-clés : |
morale citoyenneté |
| Résumé : |
Après une série d’interventions au cours d’une rencontre avec des patrons insistant sur la nécessaire "éthique d’entreprise" et les formes qu’elle devait prendre, André Comte-Sponville se permit de faire remarquer qu’il avait lu tous les philosophes importants mais qu’il n’avait jamais lu une ligne sur le respect du client chez Montaigne ou Kant ! Cette ironie traduit bien l’esprit du livre du philosophe : critiquer l’invasion de la morale –ou plus exactement du discours sur la morale ce qui est un peu différent- dans toute la société.Alternant exemples, anecdotes, citations et analyses, André Comte-Sponville démontre que le capitalisme est, par nature, amoral.L’entreprise, dit-il, n’a pas vocation à distribuer de l’affection de l’amour ou tout autre sentiment : elle n’a que "des objectifs et un bilan", point final. Ce pragmatisme surprend et intéresse dans un pays où le marxisme a longtemps été le credo de l’intelligentsia. Dénonçant le "politiquement correct" qui sévit trop souvent l’auteur nous livre une vision iconoclaste du monde. |
Le capitalisme est-il moral ? : sur quelques ridicules et tyrannies de notre temps [texte imprimé] / André Comte-Sponville, Auteur . - Librairie générale française, 2006 . - 251 p. ; 18 cm. - ( Le Livre de poche, ISSN 0248-3653) . ISBN : 978-2-253-11722-3 Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Économie de marché
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| Mots-clés : |
morale citoyenneté |
| Résumé : |
Après une série d’interventions au cours d’une rencontre avec des patrons insistant sur la nécessaire "éthique d’entreprise" et les formes qu’elle devait prendre, André Comte-Sponville se permit de faire remarquer qu’il avait lu tous les philosophes importants mais qu’il n’avait jamais lu une ligne sur le respect du client chez Montaigne ou Kant ! Cette ironie traduit bien l’esprit du livre du philosophe : critiquer l’invasion de la morale –ou plus exactement du discours sur la morale ce qui est un peu différent- dans toute la société.Alternant exemples, anecdotes, citations et analyses, André Comte-Sponville démontre que le capitalisme est, par nature, amoral.L’entreprise, dit-il, n’a pas vocation à distribuer de l’affection de l’amour ou tout autre sentiment : elle n’a que "des objectifs et un bilan", point final. Ce pragmatisme surprend et intéresse dans un pays où le marxisme a longtemps été le credo de l’intelligentsia. Dénonçant le "politiquement correct" qui sévit trop souvent l’auteur nous livre une vision iconoclaste du monde. |
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